J’aime ma brocheuse

14 avril 2008

J’tenais à mettre ça clair avec tout le monde.

J’aurais pu faire une plus belle photo, mais le jaune et le rouge ça met de bonne humeur.

Avant que la neige soit partie, ou a reminder of something désagréable

10 avril 2008

J’vais y aller vite parce que j’suis pressé, occupé par plein de petits projets.

Série d’édito fashion avec Marie-Michèle et Jérôme qui vont surement être tellement fort que vous aller tous mourir de jalousie devant tant de talent.

Un shoot pour un band.

Et on continu à prendre en photo des visages qui m’intrigue.

Sans oublier this and that. On aime ça le printemps.

And now, a reminder of something désagréable.

qui commence où je vous avait laissé la dernière fois, chez François. (La shot est poche, c’est juste pour la continuité

Vous savez. L’époque où les voitures stationnaient au milieu des rues parce qu’anyway c’tait bloqué partout

et où les gens pleins d’entrain s’aidaient a pousser des voitures…

Le genre de température qui donne même envie aux ordinateurs et au arbres de se donner un peu d’amour

et à d’autres de ne pas sortir

et que ceux qui sortent le font avec des skis… le genre de température qu’on était à boutte.

Le lendemain c’était la marche du mardi pour aller au hockey

Soirée qui s’est terminé au Dieu du Ciel ou je me suis endetté pour avoir droit à une oh combien! belle discussion avec Julien et Olivier. On était tellement dedans qu’on a même profiter de l’occasion pour faire des coups au téléphone

Des gros flocons, c’est toujours joli, même dans une compo ratée.

Des fois j’suis content de pas jouer à WOW et pas sortir de chez moi, parce que j’pourrais peut-être resté coincé à l’intérieur

Et ça c’est pas un étang, c’est la preuve que notre système de canalisation est super hot!

E. au Lilas, resto que personne oserais aller parce que c’est trop laid dehors mais où c’est bon dedans.

Cette année plus que jamais, l’équipe de dénaigement de Montréal me faisait penser à l’armée.

Je sais pas si c’est à cause du chat, mais ya une nuit ou j’ai vraiment pas réussi à dormir chez E. Ça se résume à moi qui écoute du Holy Fuck en regardant le mur et en étant témoin du réveil d’E.

Une petite soirée relax à la maison avec MJ qui est toujours aussi protubérante belle

où Julien est toujours aussi cave joyeux

et où Éli est déguisé en Francine Grimadli déguisé en africaine (ok c’est pas mieux)

Petite dégustation d’absinthe straight

J’tiens à dire que j’ai fait aucune face quand j’ai bu la mienne.

Donc c’est ça.

J’crois que cette fois c’est fini.

À l’hiver prochain.

All scanned from neg.

NEOPAN1600 with X-TOL 7:30min at 20C

Photos prises avec un Minolta CLE et une rokkor40f2

That’s karma man!

2 avril 2008

Vous regarderez comme il faut les stands à journaux gratuits demain.

J’imagine qu’un jour j’vais m’habituer à faire des covers, et peut-être même que j’vais trouver ça plate, mais pour l’instant j’aime encore ça.

Faire de l’art.

24 mars 2008

À l’heure où les gens honnêtes sont au lit, je pense à eux. Je pense à vous en fait et comme un boulanger de quartier, je prépare un petit quelque chose pour accompagner votre café du matin.

Cependant, aujourd’hui je suis un peu déçu parce que j’ai l’impression que mes ingrédients ne sont pas aussi frais et savoureux que je le désirerais. Je ferai mieux la prochaine fois.

Tout commence cette fois avec une tête dans un panier. Certains se laisseront berner et iront croire que c’est vraiment un bébé complet qui est dans ce carrosse, mais Éli et moi, nous n’en croyons rien.

S’en suit une petite marche de chez nous vers chez Hélène. J’étais supposé passer voir Éli à la caisse pour marcher avec elle à travers le parc, mais le froid intense m’a comme déconcentré pis j’ai réalisé une fois près du sublime Palais Montcalm que j’étais passé tout droit. Anyway, parait qui a un gars qui avait oublié qu’à Montréal on tourne pas sur les rouges et une piétonne avait oublié qu’à Montréal les chauffeurs considèrent pas toujours trop trop les piétons. La prochaine fois le chauffeur sera plus prudent, parce que pour la dame, il n’y aura jamais de prochaine fois.

On est restés chez Hélène le temps d’une bière (genre) pour ensuite reprendre le métro direction Longueuil. Déjà, on peut voir qu’Hélène, en plus d’avoir envie d’aller souper en banlieue, adore prendre le métro.

Mais ça valait bien la peine parce qu’on s’amuse comme des fous une fois rendus.

Bien que je traîne souvent mon appareil, on dirait que des fois je prends des photos juste pour me rappeler que j’ai fait une chose ou une autre. Ça crée des images sans trop d’importance, juste pour garder une trace qu’un jour, je suis passé là, que j’ai vu une chose qui m’a fait penser à une autre chose et ainsi de suite, sauf qu’au fond, tout ça c’est sans importance.

De retour dans le Cone of Caring, j’suis allé souper chez Dulciane & Étienne avec MC. Ça aurait pu être awkward comme situation, mais on est tous des grandes personnes, alors on a fait abstraction de tout ce qui aurait du être awkward.

Même le chat a joué le jeu.

Ici on est vraiment tous à notre avantage…

Moi je parais mieux en flou. Ça me donne une plus belle peau.

C’que j’aime ici, c’est qu’Étienne a fait exprès pour faire une petite pose avec son vinyle, et moi j’ai fait exprès pour attendre la pose mais dans ma tête, on voyait le disque. Au final on comprend pas trop la photo et ça me fait sourire.

Petite scène de couple.

On a fini par aller chez Bruno Sport (où la lumière est aussi nulle que… hum… moi qui jongle disons) où l’on a perdu d’abord MC, pis Dulciane. On a donc fini ça entre gars, puis je suis rentré. Faut croire que rendu là j’étais un peu pacté vu mes états d’âme artistiques.

Et malheureusement, ça s’est pas amélioré une fois chez Éli où “faire de l’art” a pris sa fonction la plus primaire.

Notez que j’vous sauve de la photo de mon “œuvre” mais sachez qu’elle existe. Pas que j’sois prude, j’suis juste hyper possessif. Je ne partage pas mon art avec le premier venu. C’est tout.

Anyway. Ça c’est pas mal arrêté là pour moi ce soir là.

Ça reprend un mardi où le Canadien ne jouait pas, mais où nous, nous avions joué dur.

Même Seb aka “les poignets magiques” a l’air un peu fatigué

Le temps d’une bière et on est rentré. J’avais tellement pas envie de ressortir…

J’ai eu envie de prendre quelques unes des machines qui hantent les rues la nuit (et le jour aussi ces temps-ci) pour les amis Européens. Je sais pas pour vous, mais ya des jours où j’me dis qu’en temps de guerre ça serait pareil, mais avec autre chose que de la neige.

Bon vous me direz que j’aurais pu faire mieux, et j’vous dirai d’aller en faire des photos de déneigeuses à -30 juste pour le fun.

Le jeudi d’après, Jules et moi avons reçu une petite invitation pour aller souper chez Franquette. On savait pas à ce moment ce qui nous attendrait dehors, mais on les aime nos amis, alors on serait sûrement sortis pareil.

C’est plus fort que moi, faut toujours que je m’essaie quand j’vois ça.

Ça sera jamais aussi bon que ça tant qu’à moi, mais bon.

Puis on est partis pour vrai.

Tout d’abord le vent

Puis la neige

Et des trucs hors du commun. Comme les devantures d’épicerie qui tombent… (on remarque que certains étaient mieux équipés que nous)

On s’est finalement rendus, mais pour ce soir, tout s’arrête ici.

En passant, la dernière fois j’me suis dit que plus jamais je dirais “je ferai mieux la prochaine fois”.

Tant pis, je ferai mieux la prochaine fois…

Tout est pris en photo avec:

un minolta CLE

un rokkor 40mm f2

un rouleau de Superia NEOPAN 1600

développé à environ 20 degré savec du X-TOL pendant 8 minutes

scanné en automatique avec un Coolscan 9000.

Banlieue, famille et l’hiver interminable.

20 mars 2008

Cette fois-ci, tout commence avec un retour. Un retour pénible.
Pas pénible comme dans “on perd une roue de van sur l’autoroute” (à voir bientôt!) mais pénible comme dans “Mon estomac m’en veut ce matin parce que j’aime trop la nourriture de ma belle-mère et ce matin doit m’en vouloir aussi parce qu’il arrive un peu trop tôt.”
Nous avons donc amorcé la journée avec un café à 50 cennes (Spécial St-Valentin je crois…) qui goûtait particulièrement mauvais et une balade en train. J’dois avouer que je suis un amateur de transport en commun, et aussi un amateur de ptits yeux matinaux.

Je devais être à peu près dans le même état qu’Éli parce que la photo suivante est un soir random ou je rentrais avec Pascal. On lit très bien dans ses yeux l’amour qu’il a pour les nuits hivernales.

Pour ceux qui n’auraient pas compris le feel de l’image précédente, on peut voir Pascal le lendemain.

Ainsi que Cayen, pour ceux qui ne l’auraient jamais vu. Je comprends d’ailleurs pas, parce que j’ai aucun souvenir d’avoir changé l’exposition entre ces deux photos… Cayen c’est l’enfant de Satan j’crois…

Pascal a quand même trouvé la force de passer avec nous chez Hélène

Puis le lendemain c’était reparti pour une visite dans le même coin, mais cette fois pour aller à Kino. Ça nous tentait énormément de retourner dans le centre-sud deux fois en deux soirs…

La soirée était quand même super le fun. Jules présentait “Sur le bout de la langue” après deux ans de préparatifs. J’pense que j’ai eu le temps de partir en Suisse et de revenir avant qu’il le finisse…
On est rentrés Éli et moi.
Je sais pas si c’était le temps du mois, ou si je suis vraiment aussi désagréable que ça, mais j’me rappelle qu’Éli a versé quelques larmes sur le chemin du retour. Des histoires de collocation, des histoires de “Je prends toujours la défense des autres”, des histoires comme-ci comme-ça, c’est pas ce qui m’empêche de prendre des photos.

Le lendemain c’était déjà tout oublié, et on pouvait revenir aux choses qui sont vraiment importantes.

Puis sortir pour aller chercher à déjeuner. Se rendre compte que notre quotidien est rendu un genre de monument national de l’hiver qui mérite de se faire photographier par tout le monde.

On a finalement fini la soirée au Romolo pour voir le Canadien en noir et blanc et pour jouer au pool.

Puis pendant que Pascal restait mystifié par le Distro-robo

J’en ai profiter pour faire une petite pose EMO au toilette. C’en est vraiment gênant.

J’ai du décider que c’en était assez et que si j’étais rendu à ce point là, valait mieux rentrer et faire la vaisselle.

Puis le lendemain, on repartait vers une autre banlieue… parce que tel est notre destin.

Qué?

C’est mieux d’être la dernière.

Oui ma chérie.

Désolé, des fois c’est plus dur écrire quand on fait face à une série d’images décousues…

Ne tuez pas le romantisme

17 mars 2008

Toujours dans la série “avant qu’il ne soit trop tard” ou “les choses qui datent” voici certaines photos prises dans le cadre du projet “MAXÉLI” (nom fictif d’une compagnie qui, une fois bien stickée sur notre van devait nous protéger des contraventions de stationnement)

Pour ceux qui se promènent un peu à Montréal, ceux qui ont un quartier bien à eux, j’suis sûr que vous connaissez comme moi très bien les sans-abris qui l’habitent avec vous. Moi je connais le mien dans le Mile-End, et j’en connaissais quelques uns dans le Centre-Sud. Ceci dit, dans la vie de tous les jours, eux, ils ne vous reconnaissent pas nécessairement. Maintenant, croyez le ou non, mais c’est la même chose à New York. Ceci dit, en soit c’est assez banal, sauf que, une fois bien installé sur un coin de rue en plein centre-ville, ils finissent par vous connaître assez bien. Assez pour venir vous voir chaque soir. Assez pour savoir que s’ils restent assez longtemps, vous allez finir par leur donner de l’argent. Celui-ci, il est venu me voir un soir de pluie la première fois.

Malheureusement, les photos de notre première rencontre furent perdues mais il me reste certains détails encore. J’me rappelle qu’il pleuvait. Pas le genre de pluie diluvienne qui transperce les vêtements comme ma sueur les soirs de hockey cosom, plus le genre de pluie qui serait rafraîchissante en été. Sauf qu’on était pas en été. Il était venu me dire qu’il avait la leucémie, qu’il avait faim, qu’il avait besoin d’aide, qu’on allait lui amputer une jambe, qu’il voulait pas dormir dans le métro et ainsi de suite. À chaque nouvelle demande, j’essayais de lui faire comprendre que non, il n’aurait pas d’argent, que non j’le croyais pas, que non j’avais pas de compassion et ainsi de suite. Puis après un instant à ne plus rien dire, il est parti. Je l’ai regardé marcher au loin, puis j’me suis dit que finalement, vrai pas vrai les cinq dollars que j’allais lui donner ça serait déjà ça, et qu’au pire du pire, ça serait cinq dollars de perdus. On aurait qu’à vendre une ou deux cochonneries de plus dans le jour.

Par la suite, il est revenu. Souvent. On a du lui donner près de 100$ sur la durée du mois qu’on est resté. On a appris qu’il aimait le red snapper et les fèves. Que sa mère faisait les meilleures, qu’il avait aidé à remettre sur pied un marché aux puces et qu’à cette époque, la vie était belle, qu’il avait deux filles mais ni une ni l’autre ne pouvait s’occuper de lui, que sa femme l’avait laissé lorsqu’il était rentré de l’hôpital après ses premiers traitements pour la leucémie et que finalement, moi aussi j’aimerais rencontrer quelqu’un d’aussi naïf bon que moi si un jour tout ça m’arrive pour me filer cinq dollars.

Qu’est-ce que vous voulez que j’vous dise… travailler la nuit, ça donne beaucoup de temps pour réfléchir, pour mettre les choses en perspective.

Contrairement à travailler le jour.

Le jour on s’amuse beaucoup plus.

Le jour, on peut essayer des casquettes hideuses et s’admirer

ou s’admirer tout court.

Le jour on peut se camoufler derrière des arbres

Le jour, on peut même faire des siestes

ou regarder en l’air

On peut aussi faire des décorations.

Et le plus agréable le jour, c’est faire des livraisons dans des appartements

voir de la décoration douteuse

et s’admirer encore dans de vrais miroirs.

Mais il ne faut jamais oublier que le soir, tout recommence.

Bonne nuit.

Dans le sens de “Bonne journée” là…

Quand même.

Janvier

9 mars 2008

Dans la série “Je dévloppe des vieux films” on a:

“Maxyme chez les beaux grand-parents” et “Maxyme en hiver”.

On s’en rappelle peut-être moins avec la température des derniers temps, mais janvier avait eu son lot de neige aussi. Ça avait d’ailleurs forcé les grand-parent à Éli à rebrousser chemin le soir du premier. On est donc aller leur rendre visite le lendemain matin. Comme on avait été absent à Noël il restait quelque cadeaux et cartes à donner et recevoir.

Puis Béatrice à décidé que c’était le temps de s’amuser.

S’en suivit un joute intense d’un jeu avec des règles simples. Béatrice court, nous on fait semblant de l’attraper. On s’entend qu’on s’est tanné assez vite et on est tous retourner à nos occupations

J’ai réussi à l’occuper un peu le temps de deux, trois photos

Avant qu’elle se décide à me voler Éli

J’imagine qu’Éli a décidé d’arrêter de jouer, parce qu’au niveau des moins de cinq ans, on commençait à s’ennuyer ferme.

Pourrait-on en dire autant du côté des 60+ ?

Bye.


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NEOPAN 1600@1600 DEV: 7:30min @ 20C MINOLTA CLE 21mm 2.8 et 40mm f2

4 mars 2008

Nouvel an en retard

26 février 2008

En fait, on l’a pas fêté en retard, mais les souvenirs qui accompagnent ce glorieux moment, eux, arrivent en retard. Ce qui me fait penser qu’il serait temps que quelqu’un d’autre que moi traîne une caméra des fois. Question de si mon ordi explose en même temps que mes backups, on ne perde pas toutes ces belles tranches de notre grosse miche collective.

Anyway.

Cheers!

Le départ se fait donc de chez nous, destination chez Marie-Julie.

Une belle soirée qui commence comme d’habitude à la cuisine

Où les histoires étaient semble-t-il pleines de rebondissements

Rien de mieux, pendant que tout le monde jase et travaille à la cuisine pour aller préparer un coup (qui allait finalement foirer) genre mettre le cadran à Marie-Julie à 5AM. Juste pour être sur qu’elle pense à nous en allant se coucher plus tard.

On allait commencer à boire comme des bûcherons, mais Olivier nous a gentiment retenus en nous offrant une bouteille de champagne dispendieuse dont j’ai malheureusement oublié le nom (mais le père à Éli m’a avoué le lendemain qu’il avait bu la même, ça devait donc être du bon!)

On remarque qu’après une coupe de champagne (et probablement un peu de vin aussi) je commence à focusser sur ce qui importe vraiment dans la vie.

Martin est arrivé un peu après le champagne si je ne m’abuse, et il s’est dit qu’à défaut d’avoir des bulles, lui, il aurait de la mousse.

J’ai dû manquer un ptit moment pour aider à mettre la table, parce que j’ai des doutes que ce soit moi qui aie pris cette photo…

S’en suivit le souper en écoutant Infoman et le Bye Bye. Comme à l’habitude, Jules tient mordicus à avoir le phallus. On remarque très bien ici comme il aime en manier un nouveau.

J’me suis abstenu durant le souper, mais j’en ai profité pour tenter de revenir aux sources tout de suite après souper. Bon certain n’y verront que le côté grivois, mais j’adore la lumière dans cette image.

Ici aussi tant qu’à y être…

Pendant que Marie-Julie et Éli faisaient la vaisselle (probablement avec Martin, parce qu’il est mieux élevé que les autres), le petit trio de fanfarons se sont amusés à changer le message sur le répondeur.

Rendu là, j’commence à ne plus être trop sur de l’ordre logique des choses… Je sais qu’on a eu du mousseux pour minuit (étrangement, on faisait encore la différence avec le champagne bu plus tôt)

Allez savoir si le bouchon est arrivé là tout seul…


Puis on a reçu de la visite avec de la nouvelle boisson.

Simon était particulièrement en forme

On entrait alors dans l’ère du jeu des vingt-cinq noms. Malgré les apparences, Simon était en contrôle de la situation

Pascal se questionne comment mimer son personnage

et les filles préfèrent parler de cutex que de suivre cette intense joute sans merci

Steph se l’est d’ailleurs fait reprocher par son chum

mais semblerait que moi j’étais trop occupé à m’admirer pour gronder Éli à propos de quoique ce soit…

À propos de Facebook

12 novembre 2007

Au début on disait: “Ah ouais Facebook c’est cool, ça permet de garder contact avec du monde que tu t’en criss un peu, mais que tu veux pas leur dire. Donc tu reste au courant de ce qu’ils font sans avoir à leur parler directement”.

Moi depuis quelques temps, Facebook ça me permet de savoir ce qu’il se passe dans la vie de mes amis proches parce qu’on prend pas le temps de se parler assez.

Est-ce que je devrais avoir peur?